LA VILLE, CONJUGUÉE AU PASSÉ

 

PUCEAUTO.GIF (257 octets) ORIGINES PUCEAUTO.GIF (257 octets) SION, VILLE ARISTOCRATIQUE ET PAYSANNE
PUCEAUTO.GIF (257 octets) HYGIÈNE ET VOIRIE PUCEAUTO.GIF (257 octets) L’INCENDIE DE SION
PUCEAUTO.GIF (257 octets) SION ET SES REMPARTS PUCEAUTO.GIF (257 octets) LA DÉMOLITION DES REMPARTS
PUCEAUTO.GIF (257 octets) LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

PUCEAUTO.GIF (257 octets) QUELQUES CURIOSITÉS

contruction2.jpg (2114 octets)

 

 

ORIGINES

 

Le nom de cette ville  vient du latin

" Sedunum "

 

æ åSedo  Dunum

â

siège    château

ê

C’est la cité aux châteaux.

 
     
     

   

 

PUCEAUTO.GIF (257 octets)La période Préhistorique, au Néolithique

(Âge de la pierre polie), des agriculteurs-éleveurs s’installent à Sion.

å traces retrouvées notamment au Petit-Chasseur entre 1962 et 1973
        å
dolmens et menhirs.

 

 

Un des quatre peuples du Valais, la tribu gauloise des Sédunes est à l’origine des actuels Sédunois.

Cette peuplade, comme toutes les autres, subira la domination des Romains.

e bourg s’est, tout d’abord, développé à mi-hauteur

des collines.

Et, c’est au sommet de l’une d’elles que Valeriana, mère de Titus Camparius Priscus Maximinus aurait élevé un monument en l’honneur de son fils.

å Valeriana à Valère

 

 

travers les siècles, Sion a vécu des événements importants :

 

å Sion devient siège épiscopal vers 585.

å Le roi Rodolphe III lui donne le comté du

Valais.

 

å Dans la moitié du XIVe siècle, grâce

à l’utilisation du passage de transit du Simplon, la ville connaît un grand essor*.

 

å Mais, dès le milieu du XIVe siècle,

les pestes, les désastres militaires,... entraînent un

déclin.

 

å Cet effondrement est accentué par la diminution du trafic par le col du Simplon vers la fin du XVIe siècle et par l’incendie de la ville de 1788.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SION, VILLE FRÉQUENTÉE,

ARISTOCRATIQUE ET PAYSANNE

 

 

ntre le Rhône et la montagne, Sion a été une cité fréquentée très tôt par de nombreux voyageurs :

å des pèlerins

å des soldats

å des marchands

 

es habitants des environs venaient y faire leurs achats et y vendre leurs produits (marché tous les samedis).

 

 

ion est dite aristocratique* par

å ces belles maisons

å son Hôtel de Ville.

 

 

lle est considérée comme paysanne car beaucoup de familles possédaient encore

å du bétail

å des vergers

å des vignes.

 

A ce propos, voici un premier texte :

 

" La ville de Sion est située dans une plaine charmante, fort fertile en toute sorte de productions naturelles, ayant des jardins très beaux, et abondants en légumes, herbes et racines potagères...

Il y a aussi aux environs de Sion, et tout à l’entour de la ville, de beaux vergers et d’excellentes prairies, ainsi que différentes promenades fort agréables...

Sion produit de bons melons, d’excellents abricots, des pêches fort savoureuses, ainsi que des pommes et poires... "

 

 

Voici une version moins poétique :

 

" A Sion, capitale du pays, les fumiers, les ordures, les immondices de toutes espèces remplissent les rues et infectent l’air... "

 

HYGIÈNE ET VOIRIE

 

 

es mauvaises conditions d’hygiène dénoncées provoquent la mort de beaucoup de nouveau-nés et de jeunes enfants.

 

å épidémies de variole

 

 

es autorités sédunoises vont réagir et ordonner à tous de nettoyer les rues et de ne pas laisser courir les cochons dans la ville.

On remplace les fumassières et les taudis insalubres par des immeubles neufs.

 

 

eu à peu le service de voirie est organisé.

 

å d’abord un , puis deux balayeurs

 

å insatisfaits du rendement, on confie l’entretien des

rue et des places aux détenus*

 

Le vrai service de voirie sera seulement organisé en 1903.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’INCENDIE DE SION

 

 

e 24 mai 1788, jour de marché, entre 11 heures et midi, un incendie éclate.

 

 

Raisons de l’ampleur des dégâts

 

å longue sécheresse

 

å fort vent du sud (le foehn)

 

å rues très étroites

 

å maisons serrées

 

å toits recouverts de bardeaux ou de tavillons (bois)

 

å pompes peu efficaces

 

 

Positif malgré la catastrophe

 

å aide portée par des volontaires et les pompiers de

Martigny, Sierre, Loèche,...

å sauvetage du sud de la ville

 

å aucun mort

 

þ APRÈS L’INCENDIE :

å pour les sinistrés ú chercher une autre maison

ú reconstruire

å déblayer les décombres

å mise en place d’un règlement

å effectuer régulièrement des contrôles

å achat de pompes plus modernes

å construction d’un local pour les pompes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En noir, l’ampleur de l’incendie

 

 

 

Une autre conséquence

 

å La ville se transforme.

å Les rues sont élargies et les maisons alignées.

å le Grand-Pont

å la Rue du Rhône

å la Rue de Conthey

 

Maison Pitteloud (Grand-Pont)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maison de Nucé

(Angle de la rue de Conthey et le Grand-Pont)

SION ET SES REMPARTS

 

 

a ville était entourée de remparts*.

Plusieurs portes permettaient d’entrer et sortir.

 

å au nord

å la porte de Savièse

å la porte de Loèche

 

å au sud

å la porte du Rhône

å la porte Neuve

 

å à l’ouest

å la porte de Conthey

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au nord-ouest la Tour des Sorciers était une tour d’angle.

LA DÉMOLITION DES REMPARTS

 

 

ourquoi décide-t-on de démolir les remparts ?

 

Voici des extraits d’un texte écrit en 1812 :

 

" ...Sous chaque grange, il y a une écurie autour de laquelle on entasse les fumiers qui produisent une odeur insupportable, qui rendent les rues malpropres... "

" ...Quant aux murailles de la ville... leur très grande élévation doit altérer la salubrité de cette ville, surtout en été où l’on rentre le foin... "

" ...Il serait à désirer que les remparts fussent abattus ou tout au moins baissés... afin de rendre le cours de l’air plus libre... "

 

å 1830 : porte de Loèche

å construction de la nouvelle route vers

Sierre

 

å 1838 : porte de Conthey

et les remparts jusqu’à la Tour des Sorciers

å constructions sur le tracé des

remparts s du couvent des Ursulines

s du Palais épiscopal

 

å 1850 : porte de Savièse

et les remparts au nord

å construction de la route-promenade

du Nord

 

å 1854 : porte du Rhône

porte Neuve

et les remparts au sud

å création de la Place du Midi

å nouvelle place de foire

å construction de l’Hôtel du Midi

" Les autorités de l’époque sont pour la démolition, tandis que les journaux protestent et regrettent la disparition de ces ouvrages historiques... "

" La Tour des Sorciers reste bientôt le seul vestige... "

" ...Le passé sédunois disparaît sous la pioche des démolisseurs, au nom du progrès et de l’hygiène... Mais en même temps, on conserve les écuries et les fumassières en pleine ville. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS

 

s le couvent des Ursulines (Les religieuses quittent

Sion en 1848.)

å Le gouvernement prend possession de leur bâtiment.

å l’Hôtel du Gouvernement

appelé aujourd’hui :

Palais du Gouvernement

 

s le Palais épiscopal

 

s la maison Aymon

 

s l’Hôtel du Midi

 

s le Séminaire

 

s le Collège

å actuellement le Palais de Justice

 

s le jardin public

 

s la Rue de Lausanne

 

s la Promenade du Rhône

 

s la Place de la Planta

 

s la Promenade du Couchant

 

s l’Avenue du Midi

 

s la Place Midi

 

s la Rue des Remparts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

å Il fut construit de 1763 à 1781.

 

å Il fut restauré en 1953.

 

å Il se situe à l’actuelle Rue de la Dixence.

 

å Il abrite actuellement

å une pouponnière

å le Conservatoire

å de musique

å de danse

å d’expression orale

å ...

 

å La Chapelle du bâtiment est utilisée pour

w des récitals

w des auditions.

 

å importante bataille en 1475

 

a ville de Sion prévoit la création d’une place publique sur laquelle on ne pourra jamais construire.

 

 

å En 1850, la place publique carrée est

prévue devant le nouvel " Hôtel " du

Gouvernement (ancien couvent des Ursulines).

 

å En 1851, elle est nivelée.

å à ce moment-là,

å place de marchés

 

å place d’armes(exercices militaires)

 

å place de fêtes

å populaires

å patriotiques

 

å terrain de football

 

å Depuis la création de la Promenade du

Couchant (avenue de la Gare), les chars traversent

toujours la place en tous sens.

å Une route est ouverte à travers la Place

dans le prolongement de la rue de

Conthey, pour le passage de ces chars qui

abîment l’herbe et creusent des ornières.

 

 

å 1950: arrivée de l’automobile et du téléphone

å La foire disparaît.

å Apparaît un parking.

 

å Bientôt, le trafic automobile encercle la place de la

Planta sur le trois côtés.

å Avenue de la Gare

å Rue de Lausanne

å Rue de la Tour

å (devant le Palais du Gouvernement)

 

å 1970 : installation d’un kiosque à journaux au

sud-est

 

å La Planta n’est plus le coeur vivant de la ville.

å La ville de Sion organise un concours pour

recréer une vraie place et lui redonner

son ancienne dignité.

å On crée un parking souterrain

(1980) pour 570 voitures, sur

quatre étages.

å découvertes archéologiques

 

 

 

La Place doit avoir

w une fonction utilitaire d’espace de rassemblement

w une fonction symbolique de place cantonale.

 

 

n décide de construire

 

t un kiosque à journaux

t un bar - buvette

t un office du tourisme

t des toilettes publiques

t des cabines de téléphone

...

 

a Place est une surface nue qui est parfaite pour être transformée pour différentes animations :

 

t expositions

t démonstrations

t marchés

t spectacles

t espace de promenade

t place de jeux.

 

e Palais du Gouvernement (couvent des Ursulines (1839) )

à l’est et la statue de Sainte Catherine au nord marquent l’histoire de la Planta.

 

 

 

 

Statue de Sainte Catherine (1915)

å monument du Centenaire

å Le Valais entre dans la Confédération helvétique en 1815.

 

 

 

 

 

 

 

 

å dédiée à Notre-Dame du Glarier

 

å date du XIIe siècle

 

å dernière cathédrale construite au Moyen Age

en Suisse

 

å plusieurs incendies : 1352 - 1403 - 1418

å reconstruite en 1450

å transformée en 1947

å tour frontale romane

å le reste appartient au gothique tardif

 

 

 

 

 

 

e château de Valère a abrité, jusqu’en 1798, les chanoines.

 

 

 

 

 

 

 

Valère, vue d’ensemble

 

 

å forteresse renfermant dans son enceinte outre la

première cathédrale, un certain nombre de

bâtiments

å église de style roman et gothique

 

å fresques importantes

 

å le plus ancien orgue jouable du monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Valère, plan de situation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

å Elle est accessible seulement du levant.

å deux portes :

¬ ère fermée par

une herse

­ ème munie de vantaux

de bois

 

å Elle comprend trois tours :

å à l’entrée

å · angle sud-ouest

å ¸ angle sud-est

 

å Quarante salles environ constituent le Musée

cantonal de Valère.

 

 

 

 

 

Divers objets du Musée

 

 

lle se situe entre les deux châteaux.

 

å fondée en 1325 par un chanoine

å restaurée en 1964

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grenette et la fontaine du Lion (au Grand-Pont)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maison Supersaxo, grande salle au 2ème étage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Majorie (Rue des Châteaux)